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SEMAINE 31


UNE FIN DE MOIS AGITÉE

Les derniers jours du mois de juillet sont pour le moins agités. Cette semaine était importante pour les investisseurs avec la réunion de la Réserve Fédérale mais aussi en raison de l’annonce par plus de 30% des entreprises américaines et européennes de la publication de leurs résultats du deuxième trimestre. Mercredi soir, après la réunion de la Banque Centrale américaine, M. Powell a délivré un discours accommodant, comme attendu. Il a réitéré la possibilité d’utiliser tous les outils disponibles pour soutenir la reprise et a signalé que les achats d’actifs continueraient au minimum pour les mêmes montants qu’actuellement. Côté entreprises, cette saison de publication des résultats s’annonce comme l’une des meilleures depuis bien longtemps en termes de surprises positives par rapport aux attentes. Aux Etats-Unis, alors que plus de la moitié des entreprises ont maintenant communiqué leurs chiffres, il y a 85% de surprises positives, contre 65% le trimestre dernier. En Europe, il y a plus de 60% de surprises positives alors que la moyenne de long terme se situe autour de 55%. Des deux côtés de l’Atlantique, les résultats sont publiés entre 10 et 20% au-dessus des attentes. Très attendues jeudi soir, les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) ont toutes les quatre publié des résultats au-dessus des prévisions. On peut noter en Europe, que les chiffres d’affaires sont conformes aux attentes, ce qui montre que les entreprises ont été promptes à baisser les coûts pour préserver les bénéfices. Globalement cependant, les attentes pour la fin de l’année et pour 2021 sont plutôt prudentes et il y a peu à espérer sur des révisions à la hausse des résultats pour les prochains trimestres. L’incertitude reste grande tant que le virus circule activement avec la mise en place localement de mesures de distanciation sociales et de confinements partiels. Si les déclarations de la Fed ont permis aux marchés actions de se stabiliser sur le début de la semaine, les propos très prudents de M. Powell couplés aux chiffres de croissance des PIB pour le deuxième trimestre, sont venus rappeler aux investisseurs l’ampleur de la récession et le chemin à parcourir pour la reprise. En effet, les premières estimations de PIB sont à -11,3% en glissement annuel en Allemagne, -13,8% en France et proche de -10% aux Etats-Unis.


ACTIONS EUROPÉENNES

La grande semaine de publication de résultats du second trimestre aura eu finalement une tonalité plutôt rassurante. Les résultats s’affichent bien entendu en forte baisse, de l’ordre de 23% d’une année sur l’autre, mais cela alors que les revenus affichent un repli plus important de 27%, reflétant une rapide adaptation de la structure des coûts. Élément important, 63% des sociétés ont publié des résultats au-dessus des attentes. Pour autant cela n’a pas empêché le marché de baisser légèrement. Il est vrai que les données économiques allemandes notamment ont un peu semé le trouble : l’économie locale s’est contractée de 10,1% au T2 alors que les attentes étaient autour de -9% et surtout, 18.000 emplois ont encore été perdus en juillet alors que l’on attendait 41.000 créations... Parmi les bonnes surprises on notera notamment : • Carrefour, avec une amélioration de l’Ebit dans tous les pays où le Groupe est présent, • Reckitt Benckiser qui a enregistré une croissance de 10,5% de ses ventes au T2, • Arkema qui a publié des résultats près de 10% supérieurs à ceux attendus par le consensus, • Airbus qui a bien contrôlé son cash • ou encore Nestlé dont les chiffres en hausse contrastent singulièrement avec ceux de Danone. Au sein des industrielles, Schneider a publié des chiffres impressionnants avec une croissance de 7,2% au T2 grâce notamment à une activité très résiliente en Europe de l’ouest. Une des meilleures performances revient à Peugeot dont le résultat net s’affiche à 595 millions € quand le consensus anticipait une perte de 682 millions € et qui contraste singulièrement avec Renault qui enregistre une perte opérationnelle de 2 milliards € et un résultat net fortement impacté par Nissan de -7,39 milliards €. Au sein du secteur du Luxe, durement impacté, les revenus de LVMH ont baissé de 38% en organique, un peu mieux que les -42% attendus mais le résultat opérationnel s’affiche en baisse de 68%. Ceux de Kering ont mieux résisté. Il n’y a pas de guidances données sur le reste de l'année par manque de visibilité.


ACTIONS AMÉRICAINES

Les indices américains ont une nouvelle fois clôturé les 5 dernières séances en ordre dispersé : -1,27% pour le Dow Jones, +0,33% pour le S&P 500 et +1,21% pour le Nasdaq. Le PIB américain a enregistré une chute historique de 32,9% en rythme annualisé entre avril et juin 2020. Après le recul de 5% lors du trimestre précédent, l'économie américaine est officiellement entrée en récession. Les sénateurs républicains ont présenté un plan de relance de 1.000 milliards $. Il comporte notamment une baisse des allocations chômages exceptionnelles de 600 $ à 200 $ par semaine, mais auxquels s’ajoutent 1200 $ sous forme de paiement direct, ainsi que des fonds supplémentaires à destination des PME. Les discussions avec les démocrates, qui avaient proposé un plan de 3.500 milliards $, n’ont toujours pas abouti. Autre indicateur qui a pesé sur le marché, les inscriptions au chômage ont de nouveau augmenté, les nouvelles demandes s'établissant à 1,43 million selon les chiffres du département du Travail. Ces nouvelles ont encore plus fragilisé le dollar. La Fed a sans surprise maintenu son biais accommodant tout en indiquant qu’elle était prête à utiliser toutes les mesures nécessaires pour relancer l’économie, laissant la porte ouverte à des annonces plus concrètes à l’occasion de la prochaine réunion de politique monétaire en septembre. Le pétrole a terminé en baisse à 39,21 $ plombé par la progression de la pandémie de Covid19 qui menace la demande mondiale de pétrole, alors que l'offre de l'Opep sera amenée à augmenter dès le 1er août. Au niveau des résultats, 40% des sociétés du S&P 500 ont publié à ce jour : 79% d’entre-elles ont dépassé les attentes concernant leurs bénéfices. Les résultats meilleurs que prévus publiés hier soir par Apple, Amazon et Facebook soutiennent la tendance. Dans le même temps, les patrons des Gafa ont été auditionnés pendant cinq heures par une commission parlementaire américaine. Les élus démocrates les ont accusés de brider la concurrence et de nuire à la démocratie, tandis que les républicains se sont plaints d'être censurés sur ces plateformes. Les valeurs bancaires ont souffert de la perspective de taux zéro jusqu'en 2023.


ACTIONS JAPONAISES

Alors que la saison de publication des résultats trimestriels pour la période d’avril à juin bat son plein, le marché actions japonais s’est replié. Les indices TOPIX et Nikkei 225 ont reculé de 2,13% et 1,81% respectivement. Ces baisses sont notamment liées à des entreprises ayant annoncé des résultats négatifs, un versement de dividendes inférieurs ou des prévisions de bénéfices peu encourageantes en raison de l’épidémie de coronavirus. Par ailleurs, l’appréciation du yen – à 104 yens pour 1 dollar américain – ainsi que l’apparition d’une deuxième vague de Covid-19 dans l’ensemble du pays (le nombre de nouveaux cas confirmés a atteint la barre des 1 300 personnes par jour) ont incité les investisseurs à faire preuve de prudence. La communication, les produits pharmaceutiques ainsi que les contrats à terme sur titres et sur matières premières ont relativement bien tenu et ont enregistré une performance positive. En revanche, les secteurs du transport aérien, du transport terrestre et de l’électricité et du gaz ont sous-performé.


MARCHÉS ÉMERGENTS

Les marchés émergents ont progressé de 2,0% cette semaine (cours de jeudi à la clôture), portés par la Corée du Sud et Taïwan, alors que la saison de publication des résultats trimestriels bat son plein. En Chine, la reprise économique se poursuit, l’indice PMI manufacturier dépassant les prévisions et s’inscrivant en hausse à 51,1 en juillet – contre 50,9 en juin. L’indice PMI non manufacturier reste en territoire expansionniste, à un niveau toutefois inférieur par rapport au mois précédent, passant de 54,4 à 54,2. Le volume d’échange quotidien est repassé sous la barre des 1 000 milliards de yuans lundi et mardi pour la première fois en 17 jours de séance, mais a de nouveau dépassé ce niveau mercredi.

À Taïwan, le cours de l’action TSMC a été stimulé par des informations selon lesquelles Intel envisagerait d’externaliser la production de ses puces de 6 nanomètres auprès de la société.

En Corée du Sud, les résultats publiés par Samsung Electronics se sont inscrits légèrement au-delà des attentes, ses activités dédiées aux puces mémoire NAND et aux télévisions ayant enregistré de meilleures performances que prévu. L’entreprise a toutefois annoncé des prévisions contrastées sur le plan qualitatif pour ses puces mémoire au second semestre, en particulier pour la demande de serveurs qui devrait être légèrement inférieure par rapport au premier semestre. Naver a rendu compte d’une croissance de près de 80% du résultat opérationnel, porté par le e-commerce, les paiements et le contenu digital. Samsung SDI a fait part de résultats supérieurs aux attentes, avec une solide performance de son activité dédiée aux batteries cylindriques, à la faveur notamment de la micro-mobilité (vélos et trottinettes électriques) et du redressement du système de stockage de l’énergie. La direction est optimiste quant à ses perspectives pour le second semestre et prévoit une  croissance de 50% sur un an de son activité de batteries pour véhicules électriques grâce à la mise en œuvre de politiques favorables en Europe.

Loi de finances

 

Le prélèvement à la source est entré en vigueur le 2 janvier 2019 pour 20 millions de contribuables. Avec dès le 15 janvier :

-        Le prélèvement des acomptes pour 5 millions de foyers fiscaux déclarant des revenus non-salariés (BIC, BNC, BA...) et sur tous les autres revenus sans tiers collecteurs : revenus fonciers, pensions alimentaires, rentes viagères ou encore revenus de source étrangère (domiciliation en France ou non), rémunérations des gérants...

-        Le versement, à 8,8 millions de foyers, d'une avance de 60 % sur les réductions et crédit d'impôt (au titre des dons, de l'emploi d’un salarié à domicile, des frais de garde d'enfants, des frais d’hébergement en Ehpad, des dépenses d’investissement locatif Duflot, Pinel, Scellier, DOM, Censi-Bouvard et des cotisations syndicales) dont ils ont bénéficié.

Chaque contribuable peut d'ores et déjà "gérer" son prélèvement à la source via son espace particulier et ainsi opter (ou renoncer) à l'application d'un taux individualisé ou neutre et consulter le montant des acomptes et retenues prélevés.

 

Loi d'urgence économiques et sociales (ou en faveur du pouvoir d'achat) comporte :

Prime exceptionnelle de pouvoir d'achat, les employeurs peuvent verser une prime dans la limite de 1 000 € par salarié dont la rémunération n'excède pas 3 SMIC annuels,

 

Revenus mobiliers et plus-values mobilières

Les revenus de capitaux mobiliers perçus et les gains imposables dans la catégorie des plus-values de cessions valeurs mobilières réalisés depuis le 1er janvier 2018 ne sont plus soumis de plein droit au barème progressif de l'IR mais au prélèvement forfaitaire unique (imposition au taux forfaitaire de 12,8 % et prélèvement sociaux de 17,2 %, soit un taux global de 30 %), sauf option pour le barème de l'IR (option globale pour les plus-values et revenus de capitaux mobiliers).

Ce système forfaitaire d'imposition à taux de 30% comporte néanmoins un certain nombre d'inconvénients (non déductibilité de la CSG, non prise en compte des abattements d'assiette comme par exemple celui de 40 % sur les dividendes, ou les abattements pour durée de détention pour les plus-values).

 

Extension de la réduction d'impôt Pinel

Les investissements réalisés depuis le 1er janvier 2018 dans les communes dont le territoire est couvert par un contrat de redynamisation de site de défense (CRSD) sont éligibles au dispositif Pinel. La loi de finances étend ce dispositif aux communes qui ne sont plus sous CRSD, mais qui l'ont été à un moment quelconque au cours des 8 années précédant l'investissement.

 

Dispositif Denormandie - Rénovation en centre-ville

D’autre part, la réduction d’impôt est aménagée afin d’inciter les investissements dans les centres-villes. Un nouveau volet, soumis au respect des conditions classiques du dispositif, sans considération du zonage A à C, est ainsi mis en place pour les logements situés dans le centre des communes dont le besoin de réhabilitation de l’habitat en centre-ville est particulièrement marqué ou dans des communes signataires d’une convention d’opération de revitalisation rurale de territoire.

Seront éligibles au dispositif, les acquisitions, réalisées entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2021 :

-        de logements faisant ou ayant fait l’objet de travaux de rénovation ;

-     de locaux affectés à un usage autre que l’habitation faisant ou ayant fait l’objet de travaux de transformation en logement.

Dans les 2 cas, les travaux devront être réalisés par une entreprise et leur coût devra représenter au moins 25 % du coût total de l’investissement.

 

Censi-Bouvard - Prorogation

Le dispositif Censi-Bouvard, arrivant à échéance le 31 décembre 2018 est prorogé pour 3 ans. Ainsi, la réduction continuera à être accordée au titre de l'acquisition, du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021, de logements situés dans des résidences avec services pour personnes âgées, handicapées ou pour étudiants, destinés à une location meublée exercée à titre non professionnel.

 

Fiscalité des entreprises

La loi de finances prévoit quelques mesures à destination des entreprises dont :

-        s'agissant de la détermination des bénéfices :

  • déplafonnement de la déductibilité du salaire versé au conjoint collaborateur,
  • mise en place de nouveaux dispositifs de sur-amortissements fiscaux,
  • renforcement (bassins urbains à dynamiser -BUD-) ou création de dispositifs d'exonérations zonés (zones franches d'activité nouvelle génération -ZFANG pour les entreprises implantées dans les DOM- et zones de développement prioritaire -ZDP-).

-       assouplissement des modalités d'option pour l'IS, dont le caractère irrévocable, dissuadait nombre d'entrepreneurs de franchir le pas : l'option devient révocable pendant 5 exercices dès 2019 (même pour les options formulées antérieurement) ;

-        faciliter la transmission des entreprises :

  • simplification et renforcement du dispositif des pactes Dutreil,
  • extension du dispositif du crédit-vendeur permettant de payer de façon échelonnée l'imposition sur la plus-value de cession lorsque l'entrepreneur accorde à l'acquéreur de son entreprise des facilités de paiement.

Le taux normal de l'IS poursuit sa baisse jusqu'à atteindre l'objectif fixé de 25 % à partir de 2022.

 

Famille et transmission d'entreprise

La loi de finances prévoit un certain nombre de mesures visant à simplifier et à renforcer le dispositif Dutreil :

-        un associé peut désormais souscrire seul un pacte,

-        le pourcentage minimum de titres exigé pour pouvoir souscrire un engagement collectif est baissé,

-        les conditions pour que l'engagement collectif puisse être réputé acquis sont assouplies (concubins et holdings),

-      de nouveaux tempéraments sont apportés à l'obligation de principe de conserver les titres faisant l'objet d'un pacte (cession à un associé, échange de titres dans le cadre d'une OPE, apport à une holding)

-        les obligations déclaratives sont allégées.

Cette même loi  porte par ailleurs à 300 000 € le seuil au-delà duquel le taux d'exonération partielle prévu en faveur des biens ruraux loués à long terme et des parts de groupements fonciers (GAF et GFA) passe de 75 % à 50 %.

 

Crédit

La loi de finances a prévu plusieurs mesures relatives aux modalités d'application de l'éco-PTZ (prorogation jusqu'au 31 décembre 2021, suppression de la condition de bouquet de travaux, extension du dispositif à tous les logements achevés depuis plus de 2 ans...).

 

Environnement et produits bancaires

Le projet de loi relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (PACTE) prévoit plusieurs mesures intéressant les PEA (principalement des assouplissements relatifs à la clôture du plan en fonction du délai de détention) et PEA-PME (augmentation du plafond de versement, ouverture de l'enveloppe aux titres émis dans le cadre du financement participatif, nouvelle définition des ETI comme sociétés émettrices). Le texte prévoit également la création prochaine d'un PEA jeune.

Par ailleurs, la loi de finances soumet, en cas de retrait ou de rachat anticipé sur un PEA à compter de 2019, les plus-values réalisées avant le 5ème anniversaire au prélèvement forfaitaire unique au taux de 12,8 % (ou sur option au barème de l'IR).

 

Impôt sur la fortune immobilière

La loi de finances ne contient, à part une mesure relative à la déduction des emprunts "in fine", aucune disposition de fond relative à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI). La déclaration IFI  devra, sous cette réserve, être établie sur les mêmes bases que la déclaration précédente.

Plus values immo

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

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57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

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